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1/ les fractures de fatigue | |
Une fracture de fatigue est une douleur osseuse qui peut se situer au niveau du bassin, du fémur, de la branche ischio-pubienne ( pubis), du tibia et enfin du pied . | ![]() |
Il existe des cellules fabriquant de l’os et d’autres cellules le détruisant. L' équilibre entre les 2 doit être impeccable afin d’avoir un os en permanence sain, c'est ce que l'on appellera ici "facteur biologique" | |
La fracture de fatigue n’est pas une véritable fracture mais
fait suite à un déséquilibre entre les forces appliquées
sur l’os pendant l'effort et ce facteur biologique.
D’autre part et la plupart du temps, il s’agit de microfractures dont la sommation fait la fracture de fatigue. Souvent, elle n’est pas visible à la radiographie. Pour la diagnostiquer, un examen est essentiel : la scintigraphie. |
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La douleur à la course s'installe au bout de quelques mètres et est sans répit, obligeant le coureur à l'arrêt. Aucun exercice ne permet une diminution de la douleur. | |
2/ les périostites | |
Le périoste est une enveloppe conjonctive entourant l'os, sauf au niveau du cartilage. | |
Une périostite est donc l'inflammation de ce tissu périosté, siégeant le plus souvent à la face antéro-interne du tibia, correspondant à un surmenage provoqué par une hypersollicitation des insertions osseuses des muscles situés dans cette région. | ![]() |
Classiquement, la douleur apparaît pendant l'activité
sportive, et disparaît avec le repos.
La périsotite touche les coureurs de longue durée, les sauteurs, triple-sauteurs, ou tous les sports à démarrage rapide. |
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Sur la radiographie, il existe un épaississement du périoste. | |
3/ Conduite à tenir | |
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4/ Facteurs de risque | |
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source : cd sport-up.fr - jogging international | |